Collectif 12 - Fabrique d'art et de culture

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Malik Soarès / Collectif HΩme

Malik Soarès est auteur, compositeur et interprète, il développe une démarche musicale et scénique originale en mêlant différentes disciplines artistiques à ces créations musicales. Il fonde le collectif HOME en 2014 et crée les spectacles pluridisciplainaires “Ce(ux) que nous sommes” et “Straight to the Moon” • Pendant la saison 2020/2021, il créera Quasar, un spectacle pluridisciplinaire issue d’un travail de recherche et création mené pendant la saison 2018/2019 avec des enfants placés en foyer et familles d’accueil. De 2007 à aujourd’hui il a collaboré avec les chorégraphes, Christian et François Ben Aïm, Hamid Ben Mahi, Babacar Cissé et Sophie Boquet.

Il a été compositeur et interprète pour le théâtre avec l’auteur Lilian Lloyd, la compagnie Solentiname et les acteurs du théâtre du soleil. En 2020 il collaborera avec le photographe Dan Ramaën pour l’exposition “Looking For Walden”. En 2018, Malik Soarès est lauréat du prix de la Fondation Cognacq-Jay 2018 pour son projet Quasar. • En 2019, il est lauréat de la bourse d’écriture 2019 de la Fondation Beaumarchais SACD dans la catégorie Lyrique/spectacle musical. En 2020, il est lauréat de l’appel à projet international “Le Réel Enjeu” porté par 7 théâtres Français et Belges. ///  Il mene également des interventions artistiques au centre pénitencier de Bois-d’Arcy et auprès du centre de formation pour éducateurs spécialisés (INFA). Il intervient à l’université de Lausanne et dans différents colloques sur l’accès à la culture des publics empêchés.

www.maliksoares.com/

Amala Dianor

Après un parcours de danseur hip hop, Amala Dianor intègre en 2000 le cursus de formation de l’Ecole supérieure de danse contemporaine du Centre national de danse contemporaine d’Angers (CNDC). Il travaille par la suite comme interprète pour des chorégraphes aux univers très différents (hip hop, néo-classique, contemporain et afro-contemporaine) puis obtient par la suite une reconnaissance indéniable dans le monde de la danse en créant sa propre compagnie en 2012. Une douzaine de pièces figure actuellement au répertoire. Sa dernière pièce pour neuf interprètes, The Falling Stardust, créée à Strasbourg le 16 janvier 2019, convie cette fois sur le plateau danseurs hybrides issus des domaines contemporains et hip-hop ainsi que des danseurs classiques de ballet, qui tous explorent cette nouvelle voie d’expérimentation de sa gestuelle métissée.

Compagnie Gramme – Aurélie Berland

Réactualiser une histoire de la danse n’est pas autre chose qu’un processus de création. Aurélie Berland créé la compagnie Gramma- dans cet élan en 2015 découvrant grâce à la notation Laban, une autre voie pour découvrir et partager cette histoire, par des partitions chorégraphiques.

“Cela n’a rien de suranné, de passéiste ou d’élitiste et constitue pour moi, au contraire, un engagement sensé qui répond à un besoin contemporain : celui de s’orienter dans une histoire commune à travers ma sensibilité propre, certes, mais une histoire qui n’en est pas moins commune, qu’il s’agit de rendre audible, dont il importe d’être le témoin de ce qui en est occulté, le passeur de ses résonances jusqu’à aujourd’hui, lesquelles racontent une époque qui n’est pas sans questionner la nôtre…”

Les moyens de cette réactualisation, entre reconstruction et création, avec pour outil la notation Laban, dépendent de l’oeuvre ou des oeuvres étudiées et sont des processus au long cours. La première création Pavane… (2013-2017) récrit une pièce du chorégraphe moderne américain José Limon d’après la partition Laban existante. Les Statues Meurent Aussi (2017-2021) compile des danses modernes allemandes. Figurines mêle deux mimographies d’Etienne Decroux. Par ailleurs, Aurélie Berland, reconstruit et transmet du répertoire donnant lieu à des récitals comme Steps…en 2018 et Les Battements du temps en 2019 ou des conférences dansées.

www.cie-gramma.aurelieberland.com/

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Compagnie La Controverse / Marie-Charlotte Biais

La compagnie La Controverse (issue de Co-Incidence 1999-2009) a été créé en janvier 2009. Elle est aujourd’hui dirigée par Marie Charlotte Biais (comédienne et metteur en scène) et Jeanne Videau (comédienne). Elle a pour but de développer les échanges, de provoquer les rencontres, elle est un lieu de métissage. Les artistes invités à travailler en son sein s’emparent de sa structure, et travaillent collectivement à la conception et à la construction de projets de nature pluridisciplinaire et tournés vers les écritures contemporaines.

Rebecca Journo / Collectif La Pieuvre

Rebecca est née à Suresnes en 1993. Elle a étudié au conservatoire Trinity Laban à Londres où elle a obtenu un Bachelor of Arts en danse contemporaine en 2015. Après ses
études, elle rejoint la compagnie de répertoire Konzert Theater Bern (Suisse). Elle intègre ensuite la compagnie de théâtre physique irlandaise Brokentalkers où elle prend part à la création et à la tournée de la pièce The Circus Animal Desertion.

Elle s’intéresse également à d’autres formes telles que la danse Butoh, le jeu clownesque, le théâtre physique et la marionnette. En 2018, elle crée le Collectif La Pieuvre. Elle a été accueillie en résidence au Collectif 12 pour son premier solo L’Épouse (2018) qui compose un diptyque avec la seconde pièce La Ménagère (2019).

→ Le collectif La Pieuvre a été en résidence pour Whales, une création portée sur le chant des baleines en collaboration avec Véronique Lemonnier.

→ Lors du Plein été, le Collectif a proposé un stage pour enfants la semaine du 27 au 31 juillet 2020. Rebecca Journo et Véronique Lemonnier a proposé aux enfants de 8 à 11 ans le stage Whales : une exploration du mouvement de la vague afin d’aborder la danse de manière sensible. L’écoute est à la base de cette approche où le mouvement devient un outil d’expression et d’interaction.

© Grégoire Malandain

Compagnie Variable N°2

Le Théâtre Variable nº2 est fondé en 2010 par la metteuse en scène Keti Irubetagoyena dans une volonté de donner corps au travail de recherche sur les dramaturgies du réel qu’elle mène depuis 2004 à l’École

Normale Supérieure de Lyon. Composé d’artistes et de chercheurs nés dans les années 1980-90, le Théâtre Variable nº2 est un fruit de la génération Y (variable nº2 dans le système de notation mathématique), dite génération why. C’est bien un « pourquoi » qui préside à la démarche artistique du groupe. Il s’agit chaque fois de : mobiliser des méthodologies documentaires pour nourrir le travail d’écriture et de plateau ; user des outils du théâtre pour répondre à des questions posées dans le champ des sciences humaines.

La Controverse – Marie Charlotte Biais

La compagnie La Controverse est un collectif qui a été créé en janvier 2009. Portée par trois artistes jusqu’en 2018, Marie Charlotte Biais, Jérémie Scheidler, Jeanne Videau, ainsi qu’une administratrice, Florence Verney, elle est aujourd’hui co-dirigée par Marie-Charlotte Biais et Jeanne Videau.

Elle a pour but de développer les échanges, de provoquer les rencontres, d’être un lieu de métissage. Les artistes du collectif conçoivent des projets de nature pluridisciplinaire et tournés vers les écritures contemporaines.

Depuis janvier 2016, le collectif travaille par cycles de recherches. Un cycle est une question posée aux artistes du collectif, qui y répondent chacun à sa manière.

 

Credits Leah Gordon

Compagnie Légendes Urbaines / David Farjon

La Cie Légendes Urbaines est née en 2010 de la rencontre de David Farjon et Zoumana Méïté autour d’une intention commune : proposer un théâtre résolument ancré dans l’environnement urbain. L’enjeu de la Cie Légendes Urbaines est de s’emparer des représentations multiples de la ville et de proposer une écriture théâtrale qui ébranle le théâtre comme lieu de représentation. Aujourd’hui dirigée par David Farjon, la compagnie propose un théâtre empirique, un théâtre partant du plateau, s’écrivant à-même la ville, à-même nos rapports à la ville. Nous estimons que le point de rencontre entre les représentations urbaines et le plateau ne peut se faire qu’à l’échelle de l’intime, point de départ nécessaire pour une transcendance politique et poétique des problématiques urbaines.

Avec son premier spectacle, Comme j’étais en quelque sorte amoureux de ces fleurs-là , la compagnie a développé une esthétique que l’on pourrait qualifier de « laboratoire ouvert » : assumer que l’on est au théâtre et mettre à vue le processus de fabrication de la représentation pour mieux questionner les représentations intimes et collectives de la ville. Afin de tisser cette esthétique, nous avons élaboré une méthodologie de création plaçant la technique à la fois comme un outil d’écriture et un appui de jeu. Outil d’écriture, car elle permet d’articuler les données sonores enregistrées sur le terrain et de transposer sur scène des morceaux de ville au moyen d’un dispositif sonore immersif (en quelque sorte de réécrire théâtralement l’espace urbain). Appui de jeu, car elle permet à l’acteur, grâce à un système de capteurs / déclencheur, d’être maître du dispositif sensoriel du spectacle et donc de l’espace imaginaire.

 

Compagnie Tsara / Aurelia Ivan

Le travail de création d’Aurelia Ivan témoigne d’un parcours atypique et de choix artistiques très personnels.
Après le Conservatoire National d’Art théâtral et cinématographique de Bucarest, elle décide de poursuivre sa formation en France, à l’École Supérieure Nationale des Arts de la Marionnette de Charleville-Mézières, dans la perspective d’une recherche sur un langage scénique transversal et plastique, au plus près des enjeux de la pratique théâtrale d’aujourd’hui. Dans un processus de création qui associe une démarche expérimentale et un savoir-faire exigeant, elle développe, pour chaque création une esthétique maîtrisée, faisant parfois référence aux œuvres d’artistes contemporains, sculptures ou installations. Après Novarina, Beckett ou Nietzsche, Aurélia Ivan aborde des questionnements existentiels au cœur des préoccupations de notre société et se tourne vers la mise au plateau d’une écriture composition minimale posant la question du mouvement et forces qui sont à l’oeuvre.

© Cie Tsara

Collectif Impatience / Perrine Mornay

Perrine Mornay est née en 1980 en Picardie, à Compiègne. Elle étudie aux Beaux Arts de Paris. Ses créations peuvent utiliser plusieurs médiums: performances, écritures de plateau ou créations radiophoniques. Ces formes diverses questionnent toujours le mode de réception et de production des images. Perrine Mornay crée avec Olivier Boréel et Christophe Givois, le Collectif Impatience, regroupant la production de leurs créations artistiques respectives ainsi qu’un espace de réflexion autour de la performance et du spectacle vivant.

Son travail d’écriture sur le plateau repose sur des écrits intimes, théoriques ou poétiques: « couples passants » de Botho Strauss dans « de l’autre coté du flot » (Mains d’Oeuvres, 2006), « Journal » de Gombrowicz dans « Hapax  » (Le Colombier, 2012), les Lettres de Van Gogh et Dostoïevski dans  « Détails de l’infamie » (Anis Gras et Point Ephémère, 2010). L’univers visuel de ces créations empruntent autant aux tableaux de maîtres qu’à la culture télévisuelle pop et mêlent le grotesque et la fascination.

En 2016,  ” Non que ça veuille rien dire ” est, en bi-frontal, une adaptation du recueil  ” brefs entretiens avec des hommes hideux ” de David Foster Wallace. Cette pièce fut jouée, entre autres,  au théâtre de Vanves, à L’Echangeur de Bagnolet et au Collectif 12 l’an dernier. Dans ” Western “, création produite et créé en Italie en 2013, tournée en France en 2014 au théâtre de Vanves et au Collectif 12, il n’y a pas de texte, mais une partition chirurgicale d’images émergeantes du noir.

 

© Hélène Harder