Collectif 12 - Fabrique d'art et de culture

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Compagnie UNTM / Gaël Leveugle

Gaël Leveugle est né à Marseille en 1971, a grandi à Rouen et à Paris. Il vit et travaille aujourd’hui à Nancy. Il a étudié les lettres à la Sorbonne et le théâtre au conservatoire du Ve arrondissement de Paris puis à L’École Jacques Lecoq. Il a étudié la danse Butôh avec Masaki Iwana et l’improvisation vocale libre avec Tenko. En 2005, il fonde la compagnie Ultima Necat. Il met en scène DACB, adapté de Viktor Pelevine, MC2, écrit par lui-même, Chutes de Gregory Motton, LORETTA STRONG de Copi et Un HOMME adapté de Charles Bukowski. En plus de ses activités de mise en scène, il opère des petites formes écrites ou improvisées mêlant danse, mime et techniques de voix, au travers desquelles il fait un travail de recherche sur la déclamation et le masque vocal. Il conçoit la scénographie de ses spectacles, principalement influencé par les plasticiens minimalistes du XXe siècle.

 

© Frédéric Toussaint

Malik Soarès / Collectif HΩme

Malik Soarès est auteur, compositeur et interprète, il développe une démarche musicale et scénique originale en mêlant différentes disciplines artistiques à ces créations musicales. Il fonde le collectif HOME en 2014 et crée les spectacles pluridisciplainaires “Ce(ux) que nous sommes” et “Straight to the Moon” • Pendant la saison 2020/2021, il créera Quasar, un spectacle pluridisciplinaire issue d’un travail de recherche et création mené pendant la saison 2018/2019 avec des enfants placés en foyer et familles d’accueil. De 2007 à aujourd’hui il a collaboré avec les chorégraphes, Christian et François Ben Aïm, Hamid Ben Mahi, Babacar Cissé et Sophie Boquet.

Il a été compositeur et interprète pour le théâtre avec l’auteur Lilian Lloyd, la compagnie Solentiname et les acteurs du théâtre du soleil. En 2020 il collaborera avec le photographe Dan Ramaën pour l’exposition “Looking For Walden”. En 2018, Malik Soarès est lauréat du prix de la Fondation Cognacq-Jay 2018 pour son projet Quasar. • En 2019, il est lauréat de la bourse d’écriture 2019 de la Fondation Beaumarchais SACD dans la catégorie Lyrique/spectacle musical. En 2020, il est lauréat de l’appel à projet international “Le Réel Enjeu” porté par 7 théâtres Français et Belges. ///  Il mene également des interventions artistiques au centre pénitencier de Bois-d’Arcy et auprès du centre de formation pour éducateurs spécialisés (INFA). Il intervient à l’université de Lausanne et dans différents colloques sur l’accès à la culture des publics empêchés.

www.maliksoares.com/

Compagnie La Controverse / Marie-Charlotte Biais

La compagnie La Controverse (issue de Co-Incidence 1999-2009) a été créé en janvier 2009. Elle est aujourd’hui dirigée par Marie Charlotte Biais (comédienne et metteur en scène) et Jeanne Videau (comédienne). Elle a pour but de développer les échanges, de provoquer les rencontres, elle est un lieu de métissage. Les artistes invités à travailler en son sein s’emparent de sa structure, et travaillent collectivement à la conception et à la construction de projets de nature pluridisciplinaire et tournés vers les écritures contemporaines.

Rebecca Journo / Collectif La Pieuvre

Rebecca est née à Suresnes en 1993. Elle a étudié au conservatoire Trinity Laban à Londres où elle a obtenu un Bachelor of Arts en danse contemporaine en 2015. Après ses
études, elle rejoint la compagnie de répertoire Konzert Theater Bern (Suisse). Elle intègre ensuite la compagnie de théâtre physique irlandaise Brokentalkers où elle prend part à la création et à la tournée de la pièce The Circus Animal Desertion.

Elle s’intéresse également à d’autres formes telles que la danse Butoh, le jeu clownesque, le théâtre physique et la marionnette. En 2018, elle crée le Collectif La Pieuvre. Elle a été accueillie en résidence au Collectif 12 pour son premier solo L’Épouse (2018) qui compose un diptyque avec la seconde pièce La Ménagère (2019).

→ Le collectif La Pieuvre a été en résidence pour Whales, une création portée sur le chant des baleines en collaboration avec Véronique Lemonnier.

→ Lors du Plein été, le Collectif a proposé un stage pour enfants la semaine du 27 au 31 juillet 2020. Rebecca Journo et Véronique Lemonnier a proposé aux enfants de 8 à 11 ans le stage Whales : une exploration du mouvement de la vague afin d’aborder la danse de manière sensible. L’écoute est à la base de cette approche où le mouvement devient un outil d’expression et d’interaction.

© Grégoire Malandain

Compagnie Variable N°2

Fondé en 2010 par la metteuse en scène Keti Irubetagoyena, le Théâtre Variable nº2 réunit des artistes, des enseignant.e.s et des chercheur.se.s au sein de cycles de travaux portant sur un sujet donné. Les spectacles qui ponctuent chacun de ces cycles se construisent en dialogue avec les publics et en collaboration étroite avec des auteurs et autrices associé.e.s. En 2019, le Théâtre Variable nº2 a inauguré le cycle Manger. Récit d’une dévoration amoureuse, Ça raconte Sarah en est le premier spectacle.

La Controverse – Marie Charlotte Biais

La compagnie La Controverse est un collectif qui a été créé en janvier 2009. Portée par trois artistes jusqu’en 2018, Marie Charlotte Biais, Jérémie Scheidler, Jeanne Videau, ainsi qu’une administratrice, Florence Verney, elle est aujourd’hui co-dirigée par Marie-Charlotte Biais et Jeanne Videau.

Elle a pour but de développer les échanges, de provoquer les rencontres, d’être un lieu de métissage. Les artistes du collectif conçoivent des projets de nature pluridisciplinaire et tournés vers les écritures contemporaines.

Depuis janvier 2016, le collectif travaille par cycles de recherches. Un cycle est une question posée aux artistes du collectif, qui y répondent chacun à sa manière.

 

Credits Leah Gordon

Compagnie Légendes Urbaines / David Farjon

La Cie Légendes Urbaines est née en 2010 de la rencontre de David Farjon et Zoumana Méïté autour d’une intention commune : proposer un théâtre résolument ancré dans l’environnement urbain. L’enjeu de la Cie Légendes Urbaines est de s’emparer des représentations multiples de la ville et de proposer une écriture théâtrale qui ébranle le théâtre comme lieu de représentation. Aujourd’hui dirigée par David Farjon, la compagnie propose un théâtre empirique, un théâtre partant du plateau, s’écrivant à-même la ville, à-même nos rapports à la ville. Nous estimons que le point de rencontre entre les représentations urbaines et le plateau ne peut se faire qu’à l’échelle de l’intime, point de départ nécessaire pour une transcendance politique et poétique des problématiques urbaines.

Avec son premier spectacle, Comme j’étais en quelque sorte amoureux de ces fleurs-là , la compagnie a développé une esthétique que l’on pourrait qualifier de « laboratoire ouvert » : assumer que l’on est au théâtre et mettre à vue le processus de fabrication de la représentation pour mieux questionner les représentations intimes et collectives de la ville. Afin de tisser cette esthétique, nous avons élaboré une méthodologie de création plaçant la technique à la fois comme un outil d’écriture et un appui de jeu. Outil d’écriture, car elle permet d’articuler les données sonores enregistrées sur le terrain et de transposer sur scène des morceaux de ville au moyen d’un dispositif sonore immersif (en quelque sorte de réécrire théâtralement l’espace urbain). Appui de jeu, car elle permet à l’acteur, grâce à un système de capteurs / déclencheur, d’être maître du dispositif sensoriel du spectacle et donc de l’espace imaginaire.