Compagnie l’Alambic

Résidence Saison 2013/2014
Christian Bourigault chorégraphie une danse vivante et en mouvement où la prise de risque et l’exigence vont de pair avec le plaisir et l’accessibilité. Il l’accompagne du souci constant de sa transmission au plus grand nombre. Christian Bourigault crée la Compagnie de l’Alambic en octobre 1990 avec un premier solo : L’Autoportrait de 1917 autour de l’oeuvre du peintre Egon Schiele.

Résidence Saison 2013/2014

Christian Bourigault chorégraphie une danse vivante et en mouvement où la prise de risque et l’exigence vont de pair avec le plaisir et l’accessibilité. Il l’accompagne du souci constant de sa transmission au plus grand nombre.

Christian Bourigault crée la Compagnie de l’Alambic en octobre 1990 avec un premier solo : L’Autoportrait de 1917 autour de l’oeuvre du peintre Egon Schiele. Son oeuvre alterne des pièces en solo qui questionnent la relation entre abstraction et théâtralité dans l’écriture chorégraphique et des pièces de groupe en relation avec les questions du monde qui obsèdent le chorégraphe sur ce qu’il appelle « les crispations identitaires ».

Ainsi en écho à la guerre en ex Yougoslavie, et les premiers massacres à Vukovar, il crée en 1991 L’Apocalypse joyeuse (Prix Léonard de Vinci du Ministère des Affaires étrangères ainsi que le prix SACD des jeunes auteurs et le prix SPEDIDAM aux IIIèmes Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis). Au total, ce sont une vingtaine de pièces chorégraphiques qui ont vu le jour et tourné en France et à l’étranger.

En dehors du plateau de théâtre le chorégraphe crée depuis 2003 différents modes de partage de sa recherche en danse : chantier Fiat Lux (2003-2005), collectif de recherche sur la relation lumière/mouvement, Vis à Vis… (huit interprètes-2005), dispositif pour une relation un spectateur/un interprète, Princesse Métamorphée (solo-2008), Sur un air deux… (duo-2010), chorégraphie pour l’espace public et Les Commandos poétiques du mouvement (2010), performances dans l’espace urbain pour 5 à 30 interprètes.

Résidence soutenue par la DRAC Île-de-France dans le cadre de l’aide à la résidence chorégraphique pour les lieux.