legendes urbaines

Cie Légendes Urbaines

En résidence en Août 2016

La Cie Légendes Urbaines est née en 2010 de l’envie de s’emparer des représentations multiples de la ville et de proposer une écriture théâtrale qui ébranle le théâtre comme lieu de représentation.

Cie Légendes Urbaines

 

En résidence en Août 2016

 

La Cie Légendes Urbaines est née en 2010 de l’envie de s’emparer des représentations multiples de la ville et de proposer une écriture théâtrale qui ébranle le théâtre comme lieu de représentation.
Dirigée par David Farjon, la compagnie se construit avec Muriel Barbotin (administration), Jérémie Gaston-Raoul (direction technique), Paule Schwoerer et Sylvain Fontimpe (comédiens).
Ses précédentes créations sont Comme j’étais en quelque sorte amoureux de ces fleurs-là créée en 2013 au Théâtre de Vanves et Noires de Roland Fichet créée et tournée en R.D. Congo en 2010-2011.

 

 

La compagnie est soutenue depuis plusieurs années par le Théâtre de Vanves, l’Atelier du plateau, le Studio-Théâtre de Vitry.
Elle est par ailleurs accompagnée par ARCADI et a reçu l’aide à la production dramatique de la DRAC Île-de-France.

 

Ce que je reproche le plus résolument à l’architecture française, c’est son manque de tendresse est une plongée dans l’imaginaire d’un territoire urbain aussi réel que fantasmé : les grands ensembles.

 

Trois acteurs cherchent à explorer sur un plateau de théâtre ces lieux et ils se retrouvent face à un abîme de représentations : 70 ans d’Histoire, 8 millions de logements, des utopies architecturales à foison et des millions de destins individuels…
Ils décident alors de construire leur propre représentation. D’abord en utilisant des verres et des livres. Une première maquette se dessine, s’anime, prend vie. A tel point qu’ils se retrouvent projetés à l’intérieur de cette maquette. Mais cette représentation n’est déjà plus ce qu’ils pensaient qu’elle est, ils doivent donc la reconstruire et en reconstruire une autre…
C’est alors que se déploie une succession labyrinthique d’espaces qui viennent se télescoper et développer des récits et des discours qui vont façonner leur histoire des grands ensembles. Ils deviennent, peu à peu, à la fois les architectes et les habitants des représentations qu’ils donnent à voir.
C’est alors que se construit un labyrinthe dans lequel les acteurs vont se perdre, pour façonner, in fine, leur propre chimère des grands ensembles.